Synthèse des études de coût/efficacité
Il ressort de toutes les études qu'à la suite des
soins chiropratiques, on observe une réduction
significative :
- du coût total des prestations
- du coût total de la prise en charge de 200 à 300 %
- du nombre de jours d'arrêt de travail
- des pertes de salaire
- de l'incapacité, donc de la souffrance.
Toutes les études réalisées dans les pays industriels, où la chiropratique est reconnue, prouvent que les soins chiropratiques concernant le traitement de la majorité des algies de la colonne vertébrale et du bassin sont, à tout point de vue, plus efficaces que les soins médicaux conventionnels.
Cette efficacité est d'autant plus appréciable qu'elle est durable dans le temps.
La conclusion la plus circonstanciée a été formulée dans le rapport du gouvernement néo-zélandais sur la chiropratique (sur la base duquel elle fut légalisée).
Rappelons que la chiropratique étudie les relations entre les structures (colonne vertébrale, bassin, sphère cranio-mandibulaire, système musculo-squelettique, etc...) et les fonctions se rapportant au système nerveux.
360 chiropraticiens diplômés D.C. (Doctor of Chiropractic) exercent sur le sol français.
La profession est toutefois organisée et structurée dans notre pays sur le même modèle que dans les pays où elle est reconnue et elle n’attendait plus qu’un statut pour s’intégrer pleinement à l’organigramme du système de santé français.
C’est désormais fait avec l’adoption en deuxième lecture par le Sénat le 19 février 2002 de l’Article 52 Bis du projet de loi gouvernemental sur le Droit des Patients qui légalise le titre de chiropraticien selon des modalités fixées par décret.
Les chiropraticiens diplômés ont une formation de 5 ans, à temps plein, comprenant 6000 heures de cours théoriques et pratiques plus une année d’assistanat/compagnonnage.
Ils sont reconnus officiellement comme thérapeutes indépendants dans les pays anglo-saxons et dans la plupart des pays industrialisés :
En Suisse, la reconnaissance a débuté en 1926, les traitements prodigués par les chiropraticiens sont pris en charge par les organismes sociaux. Ils ont le droit d’effectuer des radios, e signer des arrêts de travail et sont habilités comme experts auprès des tribunaux pour les accidents impliquant la colonne vertébrale.
Au Royaume-Uni, les 1400 chiropraticiens exercent dans le cadre du Service National de Santé.
En Belgique, le conseil des ministres a opté pour un projet de loi, présenté devant la chambre des députés en 1998, en vue de légiférer la profession. Les décrets d’application devraient être mis en place dans un avenir proche.
En Allemagne, sans véritable loi encore, le titre de « Doctor of Chiropractie », après vérification, est reconnu par le Ministère des Sciences et de la Culture. L’ensemble des mutuelles et assurances privées accepte le remboursement des traitements chiropratiques.
Les pays nordiques ont reconnu et remboursent la chiropratique depuis plusieurs décennies.
En Amérique du Nord (USA et Canada), en Amérique Latine (Mexique, Panama, Venezuela, en Océanie (Australie et Nouvelle-Zélande), en Afrique (Nigeria, Afrique du Sud et Zimbabwe), en Proche Orient (Jordanie, Arabie Saoudite et Chypre), en Asie (Hong-Kong et le Japon), en Europe (Danemark, Suède, Norvège, Islande, Suisse, Grande-Bretagne et Finlande) le chiropraticien a le droit de recevoir ses patients directement, de formuler un diagnostic, de traiter ses patients, d’interpréter les radios, de faire effectuer des examens complémentaires et d’orienter ses patients vers d’autres spécialistes si nécessaire.
Cette reconnaissance officielle, validée par les milieux médicaux, les pouvoirs publics, les comités scientifiques, les assurances sociales et privées provient des excellents résultas obtenus par la chiropratique.
De plus, elle permet aux patients de bénéficier d’avantages sociaux du remboursement des soins et d’une garantie de santé publique.
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- du coût total des prestations
- du coût total de la prise en charge de 200 à 300 %
- du nombre de jours d'arrêt de travail
- des pertes de salaire
- de l'incapacité, donc de la souffrance.
Toutes les études réalisées dans les pays industriels, où la chiropratique est reconnue, prouvent que les soins chiropratiques concernant le traitement de la majorité des algies de la colonne vertébrale et du bassin sont, à tout point de vue, plus efficaces que les soins médicaux conventionnels.
Cette efficacité est d'autant plus appréciable qu'elle est durable dans le temps.
La conclusion la plus circonstanciée a été formulée dans le rapport du gouvernement néo-zélandais sur la chiropratique (sur la base duquel elle fut légalisée).
Rappelons que la chiropratique étudie les relations entre les structures (colonne vertébrale, bassin, sphère cranio-mandibulaire, système musculo-squelettique, etc...) et les fonctions se rapportant au système nerveux.
360 chiropraticiens diplômés D.C. (Doctor of Chiropractic) exercent sur le sol français.
La profession est toutefois organisée et structurée dans notre pays sur le même modèle que dans les pays où elle est reconnue et elle n’attendait plus qu’un statut pour s’intégrer pleinement à l’organigramme du système de santé français.
C’est désormais fait avec l’adoption en deuxième lecture par le Sénat le 19 février 2002 de l’Article 52 Bis du projet de loi gouvernemental sur le Droit des Patients qui légalise le titre de chiropraticien selon des modalités fixées par décret.
Les chiropraticiens diplômés ont une formation de 5 ans, à temps plein, comprenant 6000 heures de cours théoriques et pratiques plus une année d’assistanat/compagnonnage.
Ils sont reconnus officiellement comme thérapeutes indépendants dans les pays anglo-saxons et dans la plupart des pays industrialisés :
En Suisse, la reconnaissance a débuté en 1926, les traitements prodigués par les chiropraticiens sont pris en charge par les organismes sociaux. Ils ont le droit d’effectuer des radios, e signer des arrêts de travail et sont habilités comme experts auprès des tribunaux pour les accidents impliquant la colonne vertébrale.
Au Royaume-Uni, les 1400 chiropraticiens exercent dans le cadre du Service National de Santé.
En Belgique, le conseil des ministres a opté pour un projet de loi, présenté devant la chambre des députés en 1998, en vue de légiférer la profession. Les décrets d’application devraient être mis en place dans un avenir proche.
En Allemagne, sans véritable loi encore, le titre de « Doctor of Chiropractie », après vérification, est reconnu par le Ministère des Sciences et de la Culture. L’ensemble des mutuelles et assurances privées accepte le remboursement des traitements chiropratiques.
Les pays nordiques ont reconnu et remboursent la chiropratique depuis plusieurs décennies.
En Amérique du Nord (USA et Canada), en Amérique Latine (Mexique, Panama, Venezuela, en Océanie (Australie et Nouvelle-Zélande), en Afrique (Nigeria, Afrique du Sud et Zimbabwe), en Proche Orient (Jordanie, Arabie Saoudite et Chypre), en Asie (Hong-Kong et le Japon), en Europe (Danemark, Suède, Norvège, Islande, Suisse, Grande-Bretagne et Finlande) le chiropraticien a le droit de recevoir ses patients directement, de formuler un diagnostic, de traiter ses patients, d’interpréter les radios, de faire effectuer des examens complémentaires et d’orienter ses patients vers d’autres spécialistes si nécessaire.
Cette reconnaissance officielle, validée par les milieux médicaux, les pouvoirs publics, les comités scientifiques, les assurances sociales et privées provient des excellents résultas obtenus par la chiropratique.
De plus, elle permet aux patients de bénéficier d’avantages sociaux du remboursement des soins et d’une garantie de santé publique.
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